22 janvier 2008
Heath Ledger est mort :-(
C'est trop triste cà. Je suis sur le cul.
L'acteur australien Heath Ledger retrouvé mort à New York
NEW YORK (AFP) — L'acteur australien Heath Ledger, 28 ans, un des deux héros du film "Le secret de Brokeback Mountain", a été retrouvé mort à New York, a indiqué mardi la police.
Le jeune acteur a été trouvé sans vie à 15H26 (20H26 GMT) dans l'appartement où il habitait, 421 Broome street, au sud de Manhattan.
"Nous ne connaissons pas les causes du décès", a ajouté le policier.
"La femme de ménage nous a appelés, pour nous dire qu'elle l'avait trouvé mort dans sa chambre", a dit le porte-parole. "Le reste fait l'objet d'une enquête", a-t-il ajouté.
Le site spécialiste des célébrités TMZ affirme qu'il ne s'agirait pas d'un crime.
Le film "Le secret de Brokeback Mountain", du metteur en scène d'origine taïwanaise Ang Lee, avait remporté l'Oscar de la mise en scène en 2006.
Heath Ledger y interprétait avec Jake Gyllenhaal la bouleversante histoire d'amour entre deux cow-boys qui découvrent leur homosexualité dans l'Amérique puritaine des années 60-70. Il avait alors été sélectionné pour l'Oscar du meilleur acteur.
L'acteur n'avait jamais suivi de cours de comédie et estimait qu'il devait son succès à son instinct.
"Ce qui m'a conduit là où je suis aujourd'hui c'est l'instinct et je suis quelqu'un d'impatient. Je n'avais pas envie d'attendre des années avant de travailler. Je voulais tout simplement déjà y être et foncer", déclarait-il en 2001.
A 19 ans, Heath Ledger quitte Sydney pour Hollywood où il est remarqué par son compatriote Mel Gibson, qui le retient pour interpréter le rôle de son fils dans "Le Patriote".
Mel Gibson dira de l'acteur australien qu'il possède "cet agent inconnu" qui "illumine l'écran". Pour Ledger, ce rôle est un tremplin qui lui permet ensuite de décrocher la tête d'affiche dans "Chevalier" ("A Knight's Tale").
Il continue ensuite à Hollywood, avec un petit rôle dans "Monster's Ball" (2001), avant un rôle principal dans "Frères du désert" ("The Four Feathers", 2002). En 2005, outre "Le secret de Brokeback Mountain", on l'a vu dans "Les Frères Grimm" et "Casanova".
Malgré sa célébrité, Heath Ledger goûtait peu la lumière et entretenait des relations orageuses avec les paparazzi.
L'acteur avait été le compagnon de l'actrice Michelle Williams --son épouse dans "Le secret de Brokeback Mountain"-- dont il était séparé et avec qui il avait eu une petite fille, Mathilda.
Il a fait plusieurs autre films mais ceux-ci sont à mon avis, ses plus populaires. J'ai pas aimé les 2 premier mais c'était quand même un fichu de bon acteur. J'avais bien aimé sa prestation dans 10 things i hate about you.
Triste pour sa fille et ses proches...
21 janvier 2008
Soyons conscient de la planète
60 000 sacs de plastiques sont utilisé par jour. C'est environ 1 sac toute les 5 secondes... Pensez y en allant à l'épicerie la prochaine fois...
L'avortement en clinique privé, gratuit
Louise Leduc La Presse
C'est réglé: depuis cette semaine, les femmes qui se font avorter dans une clinique spécialisée plutôt qu'à l'hôpital n'ont plus à débourser les quelques centaines de dollars que nécessite la procédure, a appris La Presse. Cinq mois après le recours collectif remporté par des femmes, Québec se conforme ainsi à la gratuité exigée par les tribunaux.
Je suis d'accord. La femme a le droit de décider ce qu'elle veut de son corps et de ce qu'elle fait avec. Déjà que subir un avortement n'est pas une partie de plaisir, je crois que de pouvoir le faire dans un endroit ou l'on prendra le temps de s'occuper des patientes au lieu de les passer en numéros une derrière l'autre, c'est un gros plus pour les femmes !
19 janvier 2008
On se fais-tu saigner un peu aujourd'hui ? Why not !
BAGDAD - Plusieurs centaines de milliers de chiites commémoraient samedi en Irak la fête de l'Achoura, qui marque la mort au VIIe siècle de l'imam Hussein, grande figure du chiisme. Les processions ont été endeuillées par de nouvelles violences.
Les combats de rues entre des membres d'une secte chiite messianique et la police se poursuivaient samedi, pour la deuxième journée consécutive, dans deux villes du sud irakien, Bassorah et Nassiriyah. Le bilan est passé à au moins 68 morts. Selon les autorités irakiennes, au moins 36 personnes auraient été tuées à Bassorah, deuxième ville du pays, et au moins 32 à Nassiriyah. Le reste ici
Je ne comprendrai jamais l'être humain...
Délire
15 janvier 2008
Revue 2007 selon le magasine: Samedi
J'ai reçue le magasine le Samedi, d'une copine. C'est que moi les potins sur le monde artistique Québécois, je déteste pas parfois. Je m'assume ! lol
Donc, je vous fais un topo de ce qui les as frappé (Oubliez pas qu'on parle pas de l'Actualité mais du Samedi...)
Mitsou donne naissance à sa 2e fille. - Je l'aime beaucoup Mitsou. Elle a su passer par dessus les tabous et est devenu une femme d'affaire et une mère magnifique. Chapeau !
Jonas a signé un contrat avec Warner Music. - Moi je suis vendu à Jonas depuis day one ! Je l'aime, je l'adore. Il a une super de belle voix, un charisme extraordinaire et comme on disait l'autre jour, les hormones et les ovaires nous applaudissent quand on le voit lol.
Mention spéciale à Claude Dubois. Parce qu'il a réussi dans la même année, à laisser sa femme Reine Malo, à trouver une nouvelle blonde, Crystal plus de 35 ans les séparent et... Il a eu une fille et sorti un album. Occupé le gars !
Décès du chanteur Boule Noire, Georges Thurston. - Triste. J'aimais beaucoup et l'homme et l'artiste en lui.
Richard Petit a vaincu son cancer. - Yes ! Quelle belle nouvelle. Je viens de terminer sa biographie sur sa maladie, très bon livre. Très bon chanteur aussi.
La tuerie de Virginia tech. - Rien à dire à part que je sympatise avec les familles et les proches des victimes mais aussi avec la famille du tueur...
Martin Petit et sa jolie conjointe ont un fils, Émile. - Belle nouvelle ! J'aime cet humoriste.
Éric Lapointe et sa femme se quitte. - On peux-tu les laisser vivre cà tranquilos comme Dubois et Malo sans les harceler ? Marci.
Wilfred Leboutonneux, Lebouthiller scuser, et sa Denise, ont eu leur fils (On ne sait pas le nom). - Vraiment, j'ai trop entendu parlé de lui. Contente pour son bébé mais rien à dire mettons. Ils vont peut-être l'apeller Jean... Tsé pour Jean Batailleur.... Ah ah ah !
Richard Martineau et Sophie Durocher seront parents. - Bonne nouvelle. Ca va lui donner quelque chose pour pondre d'autres bons billets sur son blog. J'l'aime ben lui tou.
Sébastien de Loft Story est le premier méchant du show. - J'ai jamais écouté ce show là. Alors j'attens vos commentairs. Quossé qu'il a fait de si méchant lui donc ?
Marina Orisini, Serge Postigo, Roch Voisine redeviennent célibataire.
Myriam Bédard reconnu coupable d'avoir voulu enlever sa fille. - Ah... On passe à un autre appel. Elle a eu sa dose je trouve.
Nathalie Simard sort un nouvel album. - Je trippais sur elle quand j'étais gamine. Quelle femme extraordinaire ! Elle a traversé l'enfer pendant des années mais elle est aujourd'hui plus radieuse que jamais ! Ne serait-ce que par solidarité féminine, j'ai son album. Elle a pas la voix la plussss meilleure de la terre, mais elle a le coeur et les tripes à la bonne place.
Faque, c'est cà qui est le bilan 2007 du magasine Samedi... M'a continuer avec l'Actualité !
13 janvier 2008
La cyberintimidation...
Ryan avait 13 ans quand il s’est suicidé, incapable de supporter davantage les méchancetés propagées à son sujet sur l’internet. Ce n’est qu’après sa mort que ses parents ont réalisé le drame vécu par leur fils.
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De fait, bien des parents ignorent tout du comportement de leur enfant sur la Toile, constate-t-on dans le deuxième volet de notre série sur la cyberintimidation. Une intimidation virtuelle à laquelle des parents n’hésitent pas à recourir pour venger leur enfant.
Pour John Halligan, le 7 octobre 2003 trace l’avant et l’après de sa vie. L’avant et l’après du suicide de son fils.
Pourtant, l’histoire de Ryan Patrick Halligan est celle de bien des petits garçons. Celle d’un être aimant et sensible. D’un enfant qui aimait le vélo, le skate-board et l’internet. Mais s’il était le trésor de ses parents, il était le souffre-douleur de ses camarades de classe.
Jeune, Ryan a connu quelques problèmes de développement. Tout est rentré dans l’ordre, mais il a toujours trimé plus dur que les autres. Pour l’encourager, ses parents avaient l’habitude de lui dire que l’intelligence n’était pas que scolaire. Qu’elle pouvait aussi être musicale, physique et sociale.
Les Halligan parlaient souvent à leurs fils. Ils savaient depuis longtemps que Ryan était intimidé par d’autres élèves. Comme tous bons parents, ils lui proposaient des solutions. Mais ils se disaient aussi que c’était le passage obligé de l’adolescence.
À 13 ans, Ryan n’en pouvait plus de faire rire de lui. Le 7 octobre 2003, c’en était trop. Il a décidé de s’enlever la vie. Mais ce n’est pas une moquerie lancée dans la cour d’école qui l’a poussé à passer à l’acte. Plutôt de fausses rumeurs propagées à son sujet sur l’internet. «Si seulement nous avions su, si seulement il nous avait dit», raconte aujourd’hui son père, John Halligan, joint chez lui, dans l’État du Vermont.
Quelques jours après les obsèques de Ryan, M. Halligan cherchait des indices. Il s’est connecté au compte AOL de son fils. C’est là qu’il a compris ce qui a poussé Ryan à bout. Son fils avait été victime de cyberintimidation. D’abord, des jeunes avaient répandu la fausse rumeur qu’il était gai. Ensuite, la fille qu’il aimait secrètement lui avait fait croire par courriel, au cours de l’été, qu’elle voulait sortir avec lui. Mais toutes ses belles paroles étaient de la foutaise. À la rentrée des classes, au beau milieu de la cour d’école, elle a traité Ryan de «loser» devant tout le monde. «Bien voyons, c’était une blague!» lui a-t-elle lancé, sous les rires méprisants de ses amies.
Quand il a découvert la «double vie» que son fils avait sur l’internet, John Halligan a été consterné de voir toute la méchanceté dont les jeunes sont capables quand ils sont devant leur ordinateur. «C’est affreux. L’internet enlève la retenue qu’une personne a naturellement dans le vrai monde. Quand tu es méchant avec quelqu’un face à face, eh bien, tu as un minimum d’empathie parce que tu vois la réaction de l’autre.»
Paradoxe, John Halligan travaille chez IBM. «J’étais un peu aveugle, estime-t-il, avec du recul. Comme bien d’autres parents, je pensais que Ryan allait sur l’internet essentiellement pour s’amuser.»
Malgré le suicide de son fils, M. Halligan ne conseille pas aux parents d’épier tout ce que leurs enfants font dans le cyberespace. Mais il suggère d’installer l’ordinateur dans un endroit passant. «Les webcams? Est-ce vraiment nécessaire? Les parents doivent se poser la question. Ils peuvent aussi installer des programmes de contrôle parental, signale-t-il. Mais surtout, ils doivent dire à leurs enfants: N’écrivez pas des choses que vous ne voudriez pas que papa et maman lisent.»
M. Halligan a conçu un DVD pour sensibiliser les gens à la cyberintimidation (voir le www.safepassagemedia.com). Depuis le début de sa croisade, il multiplie les apparitions dans les médias et les conférences dans les écoles. Plusieurs jeunes lui écrivent. «Certains regrettent. Ils me disent qu’ils ne réalisaient pas tout le mal qu’ils faisaient.»
Un fossé générationnel
Shaheen Shariff, professeure au département d’études intégrées en sciences de l’éducation de McGill, mène un projet de recherche international sur la cyberintimidation (www.cyberbullying.co.nr). Comme John Halligan, elle ne conseille pas aux parents de scruter à la loupe tous les sites internet que fréquentent leurs enfants. «Il faut responsabiliser les enfants, les amener à développer leur propre code de conduite sur l’internet. Ils doivent discuter de cyberintimidation avec leurs enfants. Ils doivent aussi aviser l’école si leur enfant en est victime.»
«Avant tout, il faut éduquer les jeunes sur la discrimination, la violence, le sexisme, l’homophobie, fait valoir Bernard Desrochers, responsable des services cliniques chez Jeunesse J’écoute Montréal. Il faut aussi leur faire comprendre l’impact que la cyberintimidation peut avoir. L’internet, c’est public, ce n’est pas privé.»
«Le jeune d’aujourd’hui n’est pas celui de ses parents. Quand il veut voir un ami, il ne décroche pas le téléphone. Il se connecte sur l’internet, poursuit M. Desrochers. Les parents doivent superviser comment leurs enfants utilisent l’internet. Sinon, c’est comme abandonner son enfant dans une ruelle.»
L’enseignant albertain Bill Belsey, à qui l’on doit l’introduction du terme cyberbullying, affirme aussi que certains parents sont déconnectés face à la vie sociale que mène leur enfant sur l’internet. «Les adultes ont une relation plus fonctionnelle avec l’ordinateur.»
Selon un sondage Ipsos Reid réalisé l’été dernier pour la société informatique Symantec, 40% des parents d’adolescents âgés de 12 à 17 ans ne surveillent pas le contenu des sites fréquentés par leurs enfants. Un parent sur quatre n’a aucune idée de ce qu’est YouTube, alors que quatre parents sur 10 ne connaissent pas Facebook.
Il peut arriver qu’un enfant cyberintimidé alerte son père ou sa mère, mais que la situation ne soit pas prise suffisamment au sérieux. D’un autre côté, il se peut que l’enfant garde tout pour lui. «Certains jeunes blessés sur l’internet ne veulent pas le rapporter aux adultes, souligne Bill Belsey. Ils ont peur que leurs parents réagissent en leur enlevant leur ordinateur et leur téléphone. Pour eux, l’internet et les cellulaires sont nécessaires à leur vie sociale. Ils ne veulent pas être out, ils veulent être in.»




